Ce week-end là en Pennsylvannie est particulier pour Michael, Nick et Steven. Ouvriers sidérurgistes, ils vont quitter leurs amis et leur famille pour la guerre du Vietnam. Après le mariage de Steven avec Angela et une dernière chasse au cerf, c'est le départ. Deux ans plus tard, la guerre sévit toujours et tous les trois se retrouvent prisonniers dans un camp vietcong...
Affichage des articles dont le libellé est Film de guerre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Film de guerre. Afficher tous les articles
vendredi 13 mai 2011
Délicatesse
Je viens de revoir Voyage au bout de l'enfer de Michael Cimino. Quel moment extraordinaire de cinéma ! C'est beau, grandiose, perturbant, débordant, violent. Bref, c'est inoubliable. Et quels acteurs au sommet de leur délicatesse de jeu ! De Niro, dans toutes ses scènes avec ses partenaires, est dans une finesse de jeu, dans une pudeur renversantes. Meryl Streep est dans le même registre, toujours fabuleuse, et d'une beauté à couper le souffle. Quant à Christopher Walken, il est habité par le rôle de Nick. Et John Savage est remarquable en écorché vif.
Ce week-end là en Pennsylvannie est particulier pour Michael, Nick et Steven. Ouvriers sidérurgistes, ils vont quitter leurs amis et leur famille pour la guerre du Vietnam. Après le mariage de Steven avec Angela et une dernière chasse au cerf, c'est le départ. Deux ans plus tard, la guerre sévit toujours et tous les trois se retrouvent prisonniers dans un camp vietcong...
Voyage au bout de l'enfer (The Deer Hunter) de Michael Cimino (Etats-Unis, 1978) avec Robert De Niro, Meryl Streep, Christopher Walken, John Cazale, John Savage, George Dzundza...
Ce week-end là en Pennsylvannie est particulier pour Michael, Nick et Steven. Ouvriers sidérurgistes, ils vont quitter leurs amis et leur famille pour la guerre du Vietnam. Après le mariage de Steven avec Angela et une dernière chasse au cerf, c'est le départ. Deux ans plus tard, la guerre sévit toujours et tous les trois se retrouvent prisonniers dans un camp vietcong...
Libellés :
*****,
Film de guerre,
Meryl Streep,
robert de niro
mardi 19 avril 2011
Retour au Vietnam
Tigerland est un film réalisé par Joel Schumacher en 2000. Il a révélé Colin Farrell. Le film n'est pas comparable à Full Metal Jacket de Kubrick, bien sûr, mais il est efficace et solide. Film étonnant dans la carrière d'un réalisateur plutôt faiseur que auteur. Intéressant et émouvant.
En 1971, à Fort Polk, dans un camp d'entraînement de la Louisiane profonde, les futurs soldats s'entraînent avant leur départ au combat sur le sol vietnamien. À cet endroit, les nouvelles recrues doivent oublier leur humanité et leurs émotions pour se préparer à affronter les pires atrocités.Le deuxième classe Jim Paxton est un idéaliste qui rêve de devenir écrivain, Miter veut prouver qu'il est un homme, tandis que Wilson affiche un enthousiasme certain à l'idée de monter à l'assaut.Mais l'arrivée d'un jeune Texan se prénommant Roland Bozz va bousculer les habitudes de la Compagnie.
Tigerland (Etats-Unis, 2000) de Joel Schumacher avec Colin Farrell, Matthew Davis, Clifton Collins jr., Nick Searcy...
En 1971, à Fort Polk, dans un camp d'entraînement de la Louisiane profonde, les futurs soldats s'entraînent avant leur départ au combat sur le sol vietnamien. À cet endroit, les nouvelles recrues doivent oublier leur humanité et leurs émotions pour se préparer à affronter les pires atrocités.Le deuxième classe Jim Paxton est un idéaliste qui rêve de devenir écrivain, Miter veut prouver qu'il est un homme, tandis que Wilson affiche un enthousiasme certain à l'idée de monter à l'assaut.Mais l'arrivée d'un jeune Texan se prénommant Roland Bozz va bousculer les habitudes de la Compagnie.
Libellés :
****,
Cinéma,
Colin Farrell,
Film,
Film de guerre
mardi 7 décembre 2010
C'était en 2001...
Windtalkers est un film réalisé par John Woo, sorti en salles en 2002.
Casting : Nick Cage, mon chouchou du moment Adam Beach, Mark Ruffalo et Peter Stormare.
Bon. C'est du lourd. Un peu dans tous les sens du terme. Dans le genre, on n'est pas très loin du Dernier Samouraï, grand navet devant l'Eternel. Enfin, c'est toujours un peu la même histoire : le soldat traumatisé d'avoir obéi à des ordres odieux, qui ne s'en remet pas et qui court après la mort... Bref, pas grand chose de neuf...
Cage (insupportable) joue, sans étincelle et l'œil vide, son rôle de pseudo dur à cuire pendant que les autres acteurs font de la figuration. Seul Adam Beach (je sais, encore lui, mais c'est vrai) se fait remarquer dans le rôle de l'adorable Yahzee. En même temps, son rôle, comme ceux des autres, n'existe que par son interprétation. Parce que, côté scénario et écriture, on repassera...
Pour la mise en scène, John Woo ne s'est pas cassé la binette et nous pond un film de guerre plan-plan. Rien d'extraordinaire. Quant au message, s'il n'y a pas de propagande pro-américaine dans tout ça...
En gros, j'ai pas vraiment aimé...
Le sujet : En 1944, durant la Seconde Guerre mondiale, face à l'ennemi japonais, les Etats-Unis ont utilisé une méthode de codage : le langage Navajo, uniquement compris et parlé par certains soldats amérindiens. Ces code talkers transmettaient les messages codés entre les bases américaines disséminées sur les îles du Pacifique.
Le marine Joe Enders sort blessé d'une bataille sanglante sur les îles Salamon. Après avoir récupéré dans un hôpital, il est chargé d'une nouvelle mission consistant à assurer la sécurité de deux soldats navajos, Ben Yahzee et Charlie Whitehorse, et à "protéger le code à tout prix" pour l'empêcher de tomber aux mains de l'ennemi. En clair : sacrifier, si besoin est, leurs frères d'armes. Durant ce périple, Joe se voit accompagner d'Ox Anderson et d'autres soldats. En pleine bataille de Saïpan, des liens d'amitié se tissent entre les Navajos et leurs "anges gardiens".
Windtalkers (USA, 2001) de John Woo avec Nicolas Cage, Adam Beach, Mark Ruffalo, Peter Stormare, Roger Willie, Frances O'Connor, Christian Slater, Jason Isaacs...
Casting : Nick Cage, mon chouchou du moment Adam Beach, Mark Ruffalo et Peter Stormare.
Bon. C'est du lourd. Un peu dans tous les sens du terme. Dans le genre, on n'est pas très loin du Dernier Samouraï, grand navet devant l'Eternel. Enfin, c'est toujours un peu la même histoire : le soldat traumatisé d'avoir obéi à des ordres odieux, qui ne s'en remet pas et qui court après la mort... Bref, pas grand chose de neuf...
Cage (insupportable) joue, sans étincelle et l'œil vide, son rôle de pseudo dur à cuire pendant que les autres acteurs font de la figuration. Seul Adam Beach (je sais, encore lui, mais c'est vrai) se fait remarquer dans le rôle de l'adorable Yahzee. En même temps, son rôle, comme ceux des autres, n'existe que par son interprétation. Parce que, côté scénario et écriture, on repassera...Pour la mise en scène, John Woo ne s'est pas cassé la binette et nous pond un film de guerre plan-plan. Rien d'extraordinaire. Quant au message, s'il n'y a pas de propagande pro-américaine dans tout ça...
En gros, j'ai pas vraiment aimé...
Le sujet : En 1944, durant la Seconde Guerre mondiale, face à l'ennemi japonais, les Etats-Unis ont utilisé une méthode de codage : le langage Navajo, uniquement compris et parlé par certains soldats amérindiens. Ces code talkers transmettaient les messages codés entre les bases américaines disséminées sur les îles du Pacifique.
Le marine Joe Enders sort blessé d'une bataille sanglante sur les îles Salamon. Après avoir récupéré dans un hôpital, il est chargé d'une nouvelle mission consistant à assurer la sécurité de deux soldats navajos, Ben Yahzee et Charlie Whitehorse, et à "protéger le code à tout prix" pour l'empêcher de tomber aux mains de l'ennemi. En clair : sacrifier, si besoin est, leurs frères d'armes. Durant ce périple, Joe se voit accompagner d'Ox Anderson et d'autres soldats. En pleine bataille de Saïpan, des liens d'amitié se tissent entre les Navajos et leurs "anges gardiens".
Libellés :
**,
Adam Beach,
Cinéma,
Film,
Film de guerre
mercredi 24 novembre 2010
Sur la route d'Iwo Jima
Sortie (momentanément) de Big Love, j'ai regardé ce soir le film de Clint Eastwood, Mémoires de nos Pères (Flag of our Fathers), la partie américaine de son dyptique sur la seconde guerre mondiale (l'autre étant Lettres d'Iwo Jima, critiqué ici).Là où Lettres d'Iwo Jima se resserrait en huis clos sur l'île et sur ses soldats, Mémoires de nos Pères nous compte le retour au bercail et le combat intérieur de deux soldats américains qui ont survécu au pire. Un film d'une grande puissance émotionnelle, avec une poignée de jeunes acteurs formidables (palme d'or à Adam Beach, le Tommy de Big Love, magnifique). Un grand film.
L'histoire : Au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L'image de ces hommes unis face à l'adversité devient légendaire en l'espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne des motifs d'espérer.Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le fragile Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre...
Libellés :
Adam Beach,
Cinéma,
Clint Eastwood,
Film,
Film de guerre
mardi 7 septembre 2010
Sacrifice
J'ai regardé Lettres d'Iwo Jima de Clint Eastwood, avec le grand Ken (Watanabe, hein, pas le mec à Barbie). Bien que je ne sois pas réellement fan du film de guerre en général, le film est très réussi. Lettres d'Iwo Jima est bien sûr le miroir de Mémoires de nos pères que Eastwood a consacré au point de vue américain (et que je n'ai pas encore vu celui là).
Un beau chant funèbre, humaniste, dans la veine des meilleurs films du réalisateur.
L'histoire : En 1945, les armées américaine et japonaise s'affrontèrent sur l'île d'Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu'à leur extraordinaire commandant.
Les soldats japonais qu'on envoyait à Iwo Jima savaient que leurs chances de survie étaient quasi nulles. Animé d'une volonté implacable, leur chef, le général Kuribayashi, exploita ingénieusement la nature du terrain, transformant ainsi la défaite éclair annoncée en 40 jours d'héroïques combats...
Lettres d'Iwo Jima (Letters from Iwo Jima) de Clint Eastwood (Etats-Unis, 2006) avec Ken Watanabe, Kazunari Ninomiya, Tsuyoshi Ihara, Ryo Kase, Shido Nakamura...
Un beau chant funèbre, humaniste, dans la veine des meilleurs films du réalisateur.
L'histoire : En 1945, les armées américaine et japonaise s'affrontèrent sur l'île d'Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu'à leur extraordinaire commandant.
Les soldats japonais qu'on envoyait à Iwo Jima savaient que leurs chances de survie étaient quasi nulles. Animé d'une volonté implacable, leur chef, le général Kuribayashi, exploita ingénieusement la nature du terrain, transformant ainsi la défaite éclair annoncée en 40 jours d'héroïques combats...
Libellés :
***,
Cinéma,
Clint Eastwood,
Film,
Film de guerre,
Ken Watanabe
mardi 31 août 2010
Que du lourd !
Le Dernier Samouraï : grosse guimauve lourdaude à la gloire de Tom Cruise -qui fait un show pitoyable de sous Russell Crowe-, heureusement secourue par d'excellents seconds couteaux : superbe Ken Watanabe, Hiroyuki Shimosawa, Thimothy Spall. Une vrai caricature américanisée au possible avec un acteur principal vraiment mauvais et jamais habité par son rôle, pourtant pas bien compliqué... A voir uniquement pour les autres acteurs mais ne pas s'attendre à un récit historique (comme s'en sont targué les producteurs) ou penser apprendre quoi que ce soit sur le Japon...Mais voilà-t-y pas que je viens de subir Babylon A.D.de Mathieu Kassovitz. Un pur nanar. Je ne suis pas encore remise. Un chef-d'œuvre à l'envers où tout est prodigieusement catastrophique : du doublage français de Vin Diesel au scénario absolument abracadabrantesque où le ridicule frôle le pathétique. Inimaginable.
En 1876, le capitaine Nathan Algren vit avec les souvenirs des batailles sanglantes menées contre les Sioux. Fort de son expérience au combat, il devient conseiller militaire pour le compte de l'empereur japonais soucieux d'ouvrir son pays aux traditions et au commerce occidentaux et d'éradiquer l'ancienne caste guerrière des samouraïs. Mais ceux-ci influent sur le capitaine Algren, qui se trouve bientôt pris entre deux feux, au coeur d'une confrontation entre deux époques et deux mondes avec, pour le guider, son sens de l'honneur.
Babylon A. D. de Mathieu Kassovitz (France/Etats-Unis, 2008) avec Vin Diesel, Mélanie Thierry, Michelle Yeoh, Gérard Depardieu, Charlotte Rampling, Lambert Wilson...Toorop a mené bien des combats et survécu aux guerres qui ont ravagé le monde depuis le début du XXIème siècle. La mafia qui règne sur l'Europe de l'Est confie une mission délicate à ce mercenaire : convoyer de Russie jusqu'à New York une mystérieuse jeune fille prénommée Aurora pour la remettre aux mains d'un ordre religieux tout puissant...
Libellés :
**,
0,
Film,
Film de guerre,
Film fantastique,
Japon,
Ken Watanabe,
Mathieu Kassovitz,
Tom Cruise,
Vin Diesel
jeudi 26 août 2010
Defiance
En 1941, les armées d'Hitler envahissent l'Europe. Leur implacable progression coûte la vie à des millions de juifs. Pour quatre hommes, cette tragédie marque le début d'une guerre dans la guerre. Lorsque leur petit village d'Europe de l'Est est envahi, les frères Bielski se réfugient dans une profonde forêt qu'ils connaissent depuis leur enfance. Ils se contentent d'abord de survivre mais la rumeur de leur exploit se répand et d'autres les rejoignent, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, prêts à tout risquer pour rester vivants et libres. Peu à peu, les frères vont recueillir des centaines de pourchassés et contrecarrer les plans de leurs redoutables attaquants. Face à l'adversité, au nom de ceux qu'ils ont perdu, ils vont sauver plus d'un millier de vies...Fort de la présence du trio Daniel Craig-Liev Shreiber-Jamie Bell, Les Insurgés, film d'Edward Zwick, est une belle aventure humaine, d'autant plus qu'elle fut vécue. Le film manque de souffle épique mais retient l'attention et imprègne d'une belle émotion...
Libellés :
****,
Cinéma,
Daniel Craig,
Film,
Film de guerre,
Film historique,
Liev Shreiber
jeudi 3 septembre 2009
Beau livre

J'ai regardé le Black Book de Paul Verhoeven hier soir.
Au départ, je m'étais dit que j'allais en regarder un petit bout, parce qu'il était déjà tard et que le film dure 2h20...
Et puis au bout d'une heure, je me suis dit que j'allais encore en regarder une dizaine de minutes...
Et puis après 1h30, ben, il restait plus que 50 minutes à regarder. Alors bon...
J'ai éteint à 1h08 du mat... J'ai du m'endormir à 2h... Ce matin, à 6h, j'étais pas super fraîche...
Mais c'est qu'il était très bien le film !
L'histoire : La Haye, sous l'occupation allemande. Rachel est une jeune juive qui tente de gagner la zone libre avec ses parents et d'autres familles. Mais tout le groupe est abattu par une patrouille allemande. Seule Rachel en réchappe. Elle rejoint la Résistance et, sous le nom d'Ellis de Vries, elle est chargée de séduire l'officier Müntze. Ce dernier lui offre très rapidement un emploi...
Le film m'a, bien sûr, beaucoup fait penser à celui de Ang Lee que j'ai vu il y a quelques mois : Lust, Caution
Les deux oeuvres abordent une histoire à peu près similaire, avec deux personnages féminins très forts et déterminés, quoique très différents. Lust... et Black... sont de grandes réussites, ambiguës et lumineuses. Mais le Ang Lee est plutôt un mélo intimiste plein de passion et de frustration, alors que le Verhoeven est un film d'aventures ténébreux qui observe le genre humain bien en face... Intense, bouleversant et très actuel (et un vrai film d'aventures haletant). Et Carice Van Houten, qui interprête Rachel est réellement éblouissante !
Libellés :
****,
Ang Lee,
Carice Van Houten,
Chine,
Cinéma,
Film,
Film de guerre,
Film dramatique,
Japon,
Paul Verhoeven,
Pays Bas,
Tang Wei,
Tony Leung
Inscription à :
Articles (Atom)




