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jeudi 18 août 2011

Hum... euh, passons...



En tête de post, la bande annonce de Philibert de Sylvain Fusée...
Un internaute sur You Tube qualifie l’œuvre de "pire film français de 2011". Je suis loin d'avoir vu tous les films français de l'année mais je veux bien le croire.

C'est tout bonnement nul. On ne rit pas. Pire, on ne sourit pas. Les comédiens sont extrêmement mal dirigés (Jérémy Renier est insupportable et, un comble, Alexandre Astier n'est pas drôle). Les couleurs criardes sont agressives et tous les pseudo gags tombent à plat. On est trèèèèès loin des Monty Python, de Mel Brooks ou encore de Rob Reiner et son délirant Princess Bride, enfin, en supposant que le but de tout ça était une parodie ? C'est navrant et horripilant. Sauvez vous !!!

Royaume de France, 1550, en Bretagne.
Philibert, robuste gaillard d’une vingtaine d’années, fils aîné d’un cultivateur d’artichauts, se démarque des autres garçons du village. Idéaliste, candide, il se prédit un avenir glorieux dans l’artichaut et préserve sa virginité pour celle qu’il ne connaît pas encore mais que Dieu lui destine. Avant de trépasser, son père lui apprend qu’il n’est pas son vrai père. Celui-ci était un gentilhomme, Fulgence Bérendourt de Saint-Avoise, lâchement assassiné par un Bourguignon avec une tache de vin en forme de rose dans le cou. Sa besace remplie d’idéaux et d’artichauts, Philibert quitte son village et galope vers la Bourgogne, accompagné de Martin son valet un peu fourbe. Le courage de Philibert, sa charité, sa pureté physique et morale seront ainsi mis à rude épreuve face à la bassesse et à la vénalité des vilains et la tentation des femmes plus libidineuses les unes que les autres...


Image hébergée par servimg.comPhilibert (France, 2011) de Sylvain Fusée avec Jérémy Rénier, Alexandre Astier, Manu Payet...

lundi 30 mai 2011

Bof, bof et beurk

L’Étrange histoire de Benjamin Button de David Fincher
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...

 
Invictus de Clint Eastwood
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...

 

1984 de Michael Radford
Manipulant et contrôlant les moindres détails de la vie de ses sujets, Big Brother est le chef spirituel d'Oceania, l'un des trois Etats dont la capitale est Londres. Le bureaucrate Winston Smith travaille dans l'un des départements. Mais un jour il tombe amoureux de Julia, ce qui est un crime. Tous les deux vont tenter de s'échapper, mais dans ce monde cauchemardesque divisé en trois, tout être qui se révolte est brisé.





Aucun rapport entre les 3 sauf que ce sont les derniers films que j'ai vu. Bilan mitigé pour l'ensemble. Voici mes impressions pêle-mêle :
-pas passionnée par Benjamin Button : Bon, ça se laisse regarder. Mais c'est long et un peu lourdaud. C'est davantage la prouesse technique qu'on admire. Quelques touches sympathiquesmais un ensemble convenu et patapouf...

-restée stoïque devant Invictus. Je n'arrive pas réellement à comprendre l'enthousiasme des critiques devant ce film gentillet. C'est parce que c'est Eastwood qu'ils se sentent obligés d’encenser le film ? Je trouve que c'est du Eastwood mineur. Tout est bien mièvre. Le genre de film qui ne me laissera pas un souvenir impérissable...

-très déçue par 1984 : Je n'ai pas lu le roman mais j'imagine sans problème qu'il aurait mieux valu pour moi de lire plutôt que de regarder. Le film est confus, brouillon, moche, insipide, incompréhensible et sans intensité. On regarde ça comme on regarderait Télé Shopping. Quel ennui.

Image hébergée par servimg.comL'Etrange histoire de Benjamin Button (USA, 2010) de David Fincher avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond...

Image hébergée par servimg.comInvictus (USA, 2010) de Clint Eastwood avec Morgan Freeman et Matt Damon
Image hébergée par servimg.com 
1984 (USA, 1984) de Michael Radford avec John Hurt, Suzanna Hamilton, Richard Burton...

jeudi 31 mars 2011

Passons rapidement

Vu 2 petits navets récemment : Victoria, les jeunes années d'une reine et Letters to Juliet.

Bon, dans le cas du premier, je dois bien avouer que je n'ai pas pu aller au bout tellement tout était prodigieusement nunuche. Le second, tout aussi nunuche, j'ai tout regardé mais je me demande bien encore pourquoi...

Le premier a été mis en scène par Jean-Marc Vallée (connaît pas) et le second par Gary Winick (idem !). Dans Victoria, on retrouve Emily Blunt qui joue des coudes pour atterrir sur le trône d'Angleterre (mais sa méchante maman et son aide de camp tentent de lui faire signer un papier pour s'en occuper à sa place !). Caramba ! Mais que va t-il se passer ??? Le suspense est à son paroxysme !!!

Dans Juliet, on retrouve la ravissante Amanda Seyfried (Big Love, Chloe, Mamma Mia !) qui tente de retrouver l'amour de jeunesse d'une mamie interprétée par Vanessa Redgrave (qui n'a rien à jouer), perdu en Italie. Pour ce faire, elle largue Gael Garcia Bernal pour un boutonneux mal coiffé et efféminé. A n'y rien comprendre. C'est vraiment bêta et pour une comédie, ça manque d'humour...


Image hébergée par servimg.comVictoria, les jeunes années d'une reine (Etats-Unis, 2009) de Jean-Marc Vallée avec Emily Blunt, Paul Bettany, Rupert Friend, Miranda Richardson, Mark Strong, Jim Broadbent...

Image hébergée par servimg.comLetters to Juliet de Gary Winick (Etats-Unis, 2010) avec Amanda Seyfried, Gael Garcia Bernal, Vanessa Redgrave, Franco Nero, Christopher Egan...

mardi 25 janvier 2011

Limite

J'ai regardé Taken avec Liam Neeson et Maggie Grace et je n'arrive pas trop à comprendre pourquoi j'ai fait ça. Déjà, quand le nom de Luc Besson est apparu en scénariste, j'aurais du prendre peur, c'est clair...

C'est l'histoire de Bryan, un ancien agent des services secrets américains (ben oui, s'il avait été pâtissier, ça faisait pas pareil) qui assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa fille via un téléphone portable ? Bryan n'a que quelques heures pour arracher Kim des mains d'un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes, basé à Paris...

En gros, le film, très limite quant à une certaine idéologie, accumule les clichés et les scènes de bagarre et de meurtres toutes plus inutiles et débiles les unes que les autres. Liam Neeson n'est pas si mal mais tout est nul. Franchement minable.
 
Taken de Pierre Morel (Etats-Unis/France, 2008) avec Liam Neeson, Maggie Grace, Famke Janssen, Xander Berkeley...
Image hébergée par servimg.com

dimanche 20 juin 2010

Brumeux

J'ai regardé et pas aimé Dans la brume électrique de Bertrand Tavernier...
Le genre d'histoire qui me gonfle, le genre d'ambiance qui me gonfle.
Et on dirait que Tavernier a fait un copié-collé du style de Clint Eastwood.
J'ai regardé la fin en zigzag et j'ai rien compris...

L'histoire : New Iberia, Louisiane. Le détective Dave  Robicheaux est sur les traces d'un tueur en série qui s'attaque à de  très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la  scène d'un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d'Elrod Sykes.  La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film,  produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet  Balboni. Elrod raconte à Dave qu'il a vu, gisant dans un marais, le  corps décomposé d'un homme noir enchaîné. Cette découverte fait  rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que  Dave se rapproche du meurtrier, ce dernier se rapproche de la famille  de Dave...

Image hébergée par servimg.comDans la brume électrique (Etats-Unis, 2009) de Bertrand Tavernier avec Tommy Lee Jones, Peter Sarsgaard, John Goodman, Mary Steenburgen, Kelly McDonald...

lundi 14 décembre 2009

Lire et détruire

J'ai été moyennement captivée par le Burn After Reading des frères Coen...
Les acteurs (Malkovich, Clooney, Pitt, McDormand...) sont terribles, j'en conviens, mais le film en lui-même ne m'a pas emballée. Du sous Coen ! J'ai plutôt suivi ça avec un certain ennui...


Vraiment, mon Coen préféré reste et restera Fargo...

L'histoire : Osborne Cox (Malkovich) est un analyste à la CIA en difficulté; sa femme, Katie (Swinton), s'adonne peu à la compassion; Harry Pfarrer (Clooney) est un marshal fédéral assez porté sur le sexe; Linda Litzke (McDormand)et Chad Feldheimer (Pitt)sont employés du club de remise en forme Hardbodies Fitness, et ils vont découvrir un CD contenant les mémoire de Cox ce qui ne rassure pas le directeur de la salle de sport, Ted Treffon (Jenkins), qui est amoureux de Linda. Tout ce petit monde va se trouver mêlé pour des aventures trépidantes au cœur de quelques maux de la société américaine...

Image hébergée par servimg.comBurn After Reading (Etats-Unis, 2008) de Joel Coen, avec Frances McDormand George Clooney, John Malkovich, Brad Pitt, Richard Jenkins, Tilda Swinton...

vendredi 7 août 2009

Beaucoup de bruit...

... pour pas grand chose...

Hier soir, on a regardé le premier "chapitre" de la franchise Twilight, sorti à grand renfort de tam-tam il y a quelques mois (je précise qu'on nous l'a prêté, on l'a pas acheté, hein !).

Et ben...
....
....
Et ben, ça vaut pas Buffy !!!!!!!!!!!!!!!!!

L'histoire : Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.

Que de naïveté, que de niaiserie ! Le film est avant tout calibré pour ados (et même jeunes ados dirais-je, en tous cas, fortement en dessous de la vingtaine...).

Kristen Stewart
est particulièrement soporiphique (tellement qu'on a envie de lui mettre une claque) et Robert Pattinson est aussi inquiétant que Casimir...

L'histoire est digne d'un épisode de Flipper le dauphin (celui où Flipper croise une langouste, brrrrr !). Et les personnages, euh... Ben euh... Hi hi ! La caméra dégouline de guimauve à chaque plan (aaah, les courses poursuites dans les arbres !). L'histoire d'amour sensée perdre les 2 héros dans "la sensualité et la dangerosité" (je cite le résumé officiel) est autant sensuelle et dangereuse qu'une chanson de Lorie...

Trop long, sans rythme, caricatural, puéril et surtout manquant totalement de mordant ! Pour un film de vampires, c'est un comble !!!

Je terminerai en citant cette chère Janice : "Oh ! MOooon Dieu !!!"

Image hébergée par servimg.comTwilight - Fascination de je ne sais pas qui (et je m'en fous) avec des acteurs à éviter

vendredi 31 juillet 2009

Becoming who ?


J'ai vu le Becoming Jane de Julian Jarrold, évocation de l'histoire d'amour que Jane Austen a connu avec Tom Lefroy, à l'aube de devenir l'auteur de Pride and Prejudice...

Un film ma fois bien dispensable...

L'histoire se concentre donc sur l'année 1796, où Jane rencontre ce bouillant (et insipide) jeune homme, qui méprise les gens de la campagne (comme beaucoup) et révèle Jane à son talent d'écrivain (ben si...). Et il veut l'épouser mais il a pas de sous, alors ben c'est compliqué pour les pauvres qui peuvent pas travailler (ben non...). Alors bon, en même temps, on connaît déjà la fin...

Anne Hattaway qui interpréte Jane n'est pas, pour l'instant, une véritable actrice. Icône de mode, certainement, mais comédienne ? Son choix fut probablement dicté par le souhait de plaire au plus grand nombre... Pas assez assez mûre pour interpréter une personnalité complexe comme celle de Jane Austen. En même temps, ce n'est pas réellement ce qu'on lui demande dans le film, où finalement, à part paraître, elle n'a pas grand chose à faire...

James McAvoy est particulièrement bon acteur, lui mais ici, sûrement mal dirigé, il manque de séduction, de pêche, de charme, de profondeur. C'est pas un Matthew Mac Fadyen ou un Toby Stephens sur le coup... Ou alors c'est le côté mollasson de l'ensemble qui l'a atteint ?

L'histoire d'amour EST le film. Pourtant, tout cela manque de profondeur, d'intérêt, de passion, de nuances, de frémissements...

Pourquoi ne pas avoir réellement offert un hommage à cette grande dame. Et fait un véritable et lumineux biopic ? Pourquoi laisser Cassandra autant dans l'ombre ? Elle a sans doute davantage participer au travail de sa soeur que n'importe quel autre de ses proches...

Avoir voulu faire un film "à la Jane Austen" de la vie de Jane Austen, pourquoi ? A part surfer sur la vague et refaire un Pride... bis...

J'aurais aimé être dérangée, surprise, émue. Qu'on me révèle la vraie Jane (autant qu'on le puisse), plutôt que de nous faire cette palote bluette sans ambition aucune sinon celle d'exploiter un peu plus le mythe...

Au lieu d'un hommage, voici un beau pillage...

Image hébergée par servimg.comMême pas envie de mettre la bande-annonce...